étape 10 : Wellington

 

 Wellington…

 

Capitale politique de 160 000 habitants, bien peu par rapport à Auckland et ses 1,5 millions !

Ville que nous apprécions, bien que le centre nous impressionne après deux mois de voyage en milieu rural.

Le centre et ses hauts buildings contrastent avec les maisons individuelles qui occupent les collines de la ville.

Un port sympathique et surtout un grand jardin botanique aèrent la ville.

Nous visitons le musée Te Papa consacré à l’histoire (géologique et humaine) de la Nouvelle Zélande et à la culture Maorie.

 l’occasion pour nous de découvrir que nous ne pourrons jamais obtenir la nationalité NZ car… nous ne parlons pas anglais (et nous n’avons pas « au moins 2 000 000 $ » à y investir)

courbe de l’immigration (depuis un siècle) en NZ

Yelael dans… un coeur de baleine (taille réelle !)

éternelles caméras…

 

 

Et nous continuons notre route, à 30minutes de métro pour nous retrouver dans un village Paekakariki, au bord de l’océan chez Harriet et ses enfants Adam et Myriam pour quelques jours de wwoofing.

Jardinage, peinture et musique au programme (Yelael se régale au piano) !

De belles balades aussi le long de l’océan. Et quand les soirées sont trop humides, on joue tous au coin du feu !

 

Coté wwoofing, nous espérions en faire aussi dans les grandes exploitatoins pour découvrir ce milieu ; mais avec un bébé, seuls les particuliers avec un potager nous accepte. Ce qui nous offre de belles rencontres mais peu d’expérience « professionnelle ».

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entre les deux îles…

Deux iles séparées par quelques dizaines de kilomètres.

 

Trois même pour être exacts ; la 3ème ile de la Nouvelle Zélande est tout au sud, toute petite, nous n’irons pas la découvrir. Nous remontons vers le nord, vers le « plus chaud » alors que l’automne s’installe petit à petit.

Picton, un petit port de l’ile du sud reçoit une dizaine de gros ferry par jour, la plupart, en cette saison non touristique, remplis de camions reliant les deux iles.

Le ferry arpente les magnifiques fiords pendant une heure… seules les collines déboisées et les élevages intensifs de poissons abiment ces paysages déserts et splendides.

 

Arrive la pleine mer, là où les yeux peuvent faire se rejoindre les deux iles… celle du sud que l’on quitte et celle du nord qui apparait dans la brume.

Deux heures en mer, avant de longer pendant une heure la baie de Wellington. Les immeubles apparaissent petit à petit, puis viennent les maisons colorées qui habitent les collines.

Nous posons pied à terre, tout décoiffés du fort vent soufflant sur le pont où Yelael peinait à tenir debout.

 

Le flot de la ville nous surprend et nous désarçonne.

et avant d’embarquer il faut… laver ses chaussures !

 

 

 

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Farewell spit

Voilà longtemps que nous n’avions pas mis des photos « vélo »…

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alors en voici quelques unes (dont plusieurs témoignent du déluge que nous avons subi) de nos coups de pédale à Farewell Spit, ce bout de terre, roches et sable entre deux mers.

 sur cette photo satellite prise sur internet, on voit la pointe de sable, de 40 km

 

derriere ces arbres, a nouveau l ocean…

Yelael se plait toujours autant en carriole, entre siestes, lecture, dessins et regarder le paysage.

De notre coté nous apprécions ce moyen de locomotion qui facilite les rencontres, qui permet d’apprécier le paysage… même si quand tout est mouillé, de la tente aux vêtements en passant par nous, ce n’est pas toujours facile :-)  surtout que les sandfly, les moustiques locaux, profitent de cette météo pour se nourrir de nos jambes.

 

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etape 9 : Takaka

Nous ne serions pas venus jusqu’à cette extrémité ouest du nord de l’ile du sud si nous n’avions pas Tracey à y rencontrer. Tracey est l’amie d’amis ; nous l’avions rencontrée en France il y a quelques mois. Yelael s’était immédiatement plue dans ses bras.

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Et cela s’est confirmé à Takaka, ce petit village de 1000 habitants au bord de plages de sable doré. Golden Bay.

Nous passons quelques jours chez Tracey. Le temps de se rencontrer, de les suivre dans un triahtlon (voir enfants dès 6 ans et jeunes et plus vieux nager dans la mer alors qu’il fait à peine une dizaine de degrés dehors, pédaler sous la pluie, courir… avec le sourire aux lèvres)… dommage, nous n’avons pas nos maillots de bain pour pouvoir participer :-)

La place du sport est importante en Nouvelle Zélande. A l’école comme au collège la journée débute par une heure de sport. Les cours se terminent à 15h pour laisser la place aux activités sportives…

Yelael se sent immédiatement chez elle dans cette maison si accueillante, avec Tracey, sa fille Moko et son fils Manu pour jouer avec elle. Des moments de repos pour nous :-)

 

 

A Takaka nous faisons également du wwoofing chez Janine et Simons. Une maison dans la foret avec vue sur la mer… un potager, des ruches, des poules, cheval, chien, chat.

Nous voilà à oeuvrer dans le potager, dans la maison ; Yelael savoure les légumes fraichement cueillis.

Une fois nos 3 heures de travail quotidiennes (pas toujours facile !), nous en profitons pour faire quelques balades à pied.

Et puis bien sur du vélo ! Des coups de pédale pendant quelques jours pour rejoindre Farewell Spit, une langue de sable de 40km qui ferme la baie de Golden Bay. Des baleines viennent malheureusement régulièrement s’y échouer.

 

Nous quittons toutes ces belles rencontres (merci Michèle et Christine et Philippe et Malou et Joan pour ce cadeau !)… pour aller découvrir l’ile du nord : un ferry va nous mener à Wellington, la capitale politique de la NZ.

 

Cette halte a Takaka, un village de gens venus de partout qui fonctionnent par l’entraide, le troc, les actions communes pour financer les associations locales réconcilie Kristelle avec un certain point de vue sur la NZ. Ici pas de caméra mais un regard bienvaillant sur les Autres.

Nous n’avions pas raconté… à Kaikoura… Christophe se rend dans les toilettes publiques, sur la place du village. A l’intérieur, des caméras. Banal en ces terres.

Mais également, placardées au mur… deux photos avec ce texte officiel : « cette personne a tagué ces toilettes le… 2011 ; si vous la connaissez, merci de nous le signaler » ; sous la 2nde photo « il se peut que cet individu ait également participé. Si vous le connaissez, merci de nous le signaler ». Avis à la délation… pour un tag sur les toilettes de la ville…

Tracey nous raconte cette loi NZ qui interdit aux familles de laisser seul un mineur de moins de 14 ans. Ainsi, elle ne peut pas se rendre au cours de yoga de 17-18h car son fils, même à 14 ans, ne pourrait rester seul. Les interdits de la sorte sont nombreux (interdit de camper, de faire un feu…).

Nous sommes prévenus… si une voiture, un camion nous double mal pendant que nous pédalons… il faut téléphoner ! Il y a un numéro pour donner la plaque d’immatriculation du véhicule ; le chauffeur sera sanctionné !

 camera pour poubelle… au cas ou l on trie mal ???

Ce aspect du pays où tout est légiféré, filmé, sanctionné nous gêne beaucoup. Mais il existe toujours des villages d’irréductibles.

 

 

ANECDOTE pour la famille bretonne…

 une rencontre…

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nous…

Et nous dans tout cela… après plusieurs semaines de voyage.

Nous partions avec quelques objectifs…

 

–                    apprendre l’anglais... point mort… guère d’avancée, hormis pour les discussions quotidiennes (nous avons les discussions de base, notamment en wwoofing) ; nous regrettons de ne pas avoir commencé par prendre des cours, pour acquérir la grammaire et le vocabulaire nécessaires aux conversations profondes.

–                    Découvrir un nouveau pays… nous le faisons au quotidien, dans les paysages, les rencontres. Ce pays nous intéresse mais ne nous interpelle pas.

Ce goût un peu amer de vivre un moment magnifique, mais purement égoïste. Un plein de Bonheur personnel auquel il manque une grande touche d’universel.

Alors nous en profitons pour réfléchir à ce que nous allons essayer de changer dans notre quotidien français, à quel futur nous allons nous écrire…

 

–                    Vivre en plein air, découvrir un nouvel horizon professionnel via le wwoofing…

 

–                    Passer du temps avec Yelael. Voyager à 3.

Quel point positif !

Être entièrement disponible pour regarder son enfant grandir !

Nous profitons de chaque instant, nous la voyons évoluer jour après jour.

Certes par moment nous la laisserions bien à la crèche pour avoir un peu de temps solo ! Et d’ailleurs la crèche lui manque pour les interactions avec des paires, les jeux et les apprentissages (et la fusion qui s’est installée avec les parents:-).

Quelle joie de la sentir heureuse, épanouie au quotidien. Son bonheur est communicatif.

Elle nous parle sans arret, chante, rit.

13 mois (et maintenant 15!)… nous semble le bon age pour voyager !

Tout l’émerveille : elle hurle de joie en voyant un pigeon, un mouton, un vélo… Nous voyageons en respectant au maximum son rythme. Ses siestes se font principalement dans le porte-bébé pendant que nous randonnons (ou dans la carriole quand nous pédalons). Et le soir tout le monde est dans la tente avant 20h pour le coucher ! Et ce jusqu’à 8h du matin, quand après ses 12heures, Yelael se réveille. Certes pas de sortie nocturnes pour les parents.

 change de partout… quand il pleut dehors il faut trouver un autre moyen…

D’un point de vue pratique, 13 mois aussi est le bon age ! Finies les douleurs de gencives qui se percent, toutes les dents sont là et donc Yelael mange exactement comme nous. Une fois le décalage horaire passé, notre petite tente est devenue notre chez nous, Yelael se plait dans cette nouvelle demeure. Tout en étant très rapidement à l’aise dans toutes les maisons où nous passons (mais nous dormons toujours dans la tente, même en wwoofing, pour garder ses habitudes).

La météo n’est guère clémente… nous lui enlevons que très rarement ses deux, voire trois polaires. D’ailleurs la nuit elle dort en pyjama chaud, plus polaire, plus chaussettes de ski, plus bonnet… le tout ficelé dans son duvet chaud.

Toujours d’un point de vue pratique, maintenant qu’elle a fait ses 1ers pas en Nouvelle Zélande, elle marche de partout mais reste quand même dans un rayon limité ce qui nous arrange bien.

 elle marche de partout

Nous allons dès que possible dans les parcs pour qu’elle se défoule sur les balançoires et autres toboggans.

Le voyage lui apprend à s’adapter, à découvrir d’autres contextes. Elle a souvent quelques minutes de timidité puis se lance avec joie dans ce nouvel univers, auprès de ces nouvelles personnes. Même si comme nous tous, nous nous rendons vite compte qu’elle est plus à l’aise avec certaines personnes qu’avec d’autres.

Elle est assez autonome… surtout avec son ardoise magique

 

Nous voulions découvrir le voyage à 3… belle réussite !

 

Le retour, la reprise du travail ne seront pas aisés ! Mais nous avons encore de nombreuses semaines pour en profiter.

 bain dans l evier… il suffit d avoir un bouchon

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étape 8 : Kaikoura

Nous n’attendions rien de Kaikoura, un village étape dans notre remontée vers le nord de l’Ile du Sud.

Parfois c’est en attendant rien que nous recevons les plus beaux cadeaux…

 

Un village, sacré pour les Maoris, au bord de l’océan pacifique. Longtemps village uniquement de pêcheurs, voire de pêcheurs de baleines puisque ces mammifères voguent non loin du rivage.

Aujourd’hui un tourisme s’y développe, mais guère conséquente par rapport à ce qu enous avons vu jusqu’à maintenant.

La beauté ne se limite pas à cet océan vert-bleu-gris… des sommets enneigés ont décidé de plonger dans cette étendue.

Magnifique. [enfin, quand il ne pleut pas…]

La faune a choisi ce paysage pour se poser. Nous nous baladons le long du rivage… et … attention à ne pas marcher sur un phoque qui se prélasse ainsi sur les rochers ou dans les fourrés (!!).

Les mouettes et les canards essayent de prendre le gouter de Yelael directement dans ses mains.

 

 

 

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étape 7 : Christchurch

Nous arrivons à Christchurch, deuxième ville du pays et principale ville de l’Ile du Sud, pile un an après le fameux tremblement de terre qui causa la mort de 200 habitants et fit de nombreux dégats. D’autres secousses ont depuis été ressenties dans cette ville.

http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9isme_du_22_f%C3%A9vrier_2011_en_Nouvelle-Z%C3%A9lande

Les maisons effondrées, les immeubles penchés, les sols abimés… et surtout le centre ville totalement fermé. C’était pourtant il y a un an…

La cathédrale, joyau de ville depuis des décennies a été trop endommagée… la décision vient juste d’être rendue : elle sera entièrement détruite.

D’un point de vue personnel… ca a été un peu difficile. Pas de camping en ville ; pas de chambre  pour nous en auberge (toutes pleines ou refusant … le bébé !)…. alors nous voilà à monter la tente dans l’arrière cours miteuse d’une auberge… plus peuplée par les cannettes de biere que par des voyageurs. Nous y passons deux nuits bien bruyantes et sommes ravis de poursuivre notre route.

 maison voisine de notre « auberge »

en rose, la partie détruite du centre ville, toujours inaccessible

 un nouveau centre ville temporaire… des boutiques dans des conteners

 

 

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généralités… sur la Nouvelle Zélande

Voilà maintenant plusieurs semaines que nous déambulons dans l’Ile du Sud de ce pays.

A l’origine de notre projet, nous avions plutôt pensé passer du temps en Amérique du Sud, terres que nous apprécions particulièrement (paysages, Histoire, Politique actuelle…).

Mais une volonté d’apprendre l’anglais et une sureté médicale pour Yelael nous ont finalement fait opter pour ce coin si lointain.

 

Nous prenons notre temps, avançons par fréquence de 4 jours environ (le temps de se poser, de découvrir le coin ou le wwoofing) ; rythme qui convient parfaitement à Yelael.

Pour l’anecdote… pour Yelael, nous fonctionnons avec des vêtements que nous nous passons entre amis (pas d’achat !) ; ainsi la couleur et la forme de ses habits varient suivant l’origine des prêts. En France quand elle est habillée en bleu-marron dans la rue on nous dit « Oh ! quel beau petit garçon ! » et quand elle est habillée en rose-orange « Oh quelle belle petite fille ! ». Ici, il se trouve que plusieurs de ses habits  sont roses (au grand damne de sa maman qui est toutefois ravie d’avoir récupéré un anorak chaud, des polaires…)… et dans la rue on nous demande constamment « girl or boy ? »… comme quoi les couleurs ne sont pas universelles :-)

nous au quotidien

Quel regard portons-nous sur ce pays ?

Des paysages splendides qui mêlent et regroupent ce que nous connaissons d’ailleurs. Des fjords, des sommets, des glaciers, des forets « tropicales »…

Une quiétude, une propreté, un respect de l’environnement.

Et en parallèle, des caméras de partout (en ville, dans la moindre boulangerie !), au camping dans la moindre pièce…

Des gens (dans les villes) qui ne mangent que des hamburgers ou autres saucisses.

 

Des différences énormes entre les zone touristiques qui regorgent de monde, d’offres onéreuses pour des sports extrèmes ; et zones tranquilles habitées par une ferme et de nombreux moutons.

Très peu de campeurs, de voyageurs en bus. Une grande préférence pour la location individuelle de campingcar.

Des enfants petits et plus grands, beaucoup plus grands qui déambluenet en uniforme pour aller à l’école.

Des écoles à la cour grande, pleine de jeux et des horaires qui permettent de faire du sport, d’aller au parc après les cours dans l’après-midi.

Des enfants très souvent dans ces cours, en train de faire du sport.

Chaque ville possède ses parcs bien conçus pour les enfants de différents âges. En parallèle, après un mois de camping nous voulions nous offrir un chambre (avec un vrai lit !) dans un backpackers (auberge de jeunesse)…  refus car… nous sommes avec un bébé !

 

Nous sommes étonnés par le nombre de jeunes (20-25 ans) Francais (et autres nationalités, européénnes principalement) en Nouvelle Zélande.

Des jeunes qui ont fini leurs études (souvent universitaires) et qui sont venus chercher travail, belle vie, nouveau départ, escale sur cette ile. Nous les croisons désoeuvrés dans les camping, à la recherche d’un job pour continuer à avancer ; travaillant dans les supermarchés, dans les backpackers (sans paie, contre le gite et le couvert) pour les plus chanceux ; gagnant même pas de quoi se payer un toit (3-4€ / h) en cueillette de fruits. Beaucoup nous parlent de Thailande, moins chere pour un nouveau départ. Beaucoup passent du temps sur internet, facebook, comme un lien vers une autre réalité.

 

Nous continuons la découverte de ce vaste pays ; maintenant direction le nord de l’Ile du Sud.

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étape 6 : la Côte Ouest

Un NéoZélandaise, Vicky, nous propose de garder sa maison, tout le mois de mars ; elle part en vacances. S’occuper de son chat et de son jardin en contre partie. Un temps d’hésitation dans ce décor autour de chez elle. [Hawea]

 Wanaka, ville voisine

Mais un mois c’est trop long… d’autres ailleurs, d’autres rencontres, d’autres découvertes nous attendent.

 

 

Alors nous poursuivons sur la Cote Ouest, si pluvieuse. La chance météorologique est avec nous : pas de pluie ! C’est meme là que pour la première fois nous enlevons à Yelael ses polaires (sauf la nuit).

Des paysages splendides.

Des glaciers… qui ressemblent à ceux auprès desquels nous aimons randonner dans les Alpes… sauf qu’ici la RainForest les entoure. Une foret tropicale nous rappellant la Guyane et le glacier en fond… magnifique.

 

 

 

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étape 4: les fjords (et la pluie)

« Ah m »asseoir sur un banc, 5 minutes avec toi… »

Une pause à Te Anau puis à Milfor Sound, les fjords du sud ouest de la Nouvelle Zélande.

Cette route entre ces deux contrées… comme Kristelle a regretté de ne pas la faire en vélo (mais le dénivelé et les conditions météos ne s’y prétaient pas, sans compter la route étroite et l’incessante circulation de touristes).

Pour commencer, voici quelques photos de Te Anau, sa quietude, son lac, sa faune et sa pluie.

 

 

 

 

et vient ce que nous avons trouvé de plus beau pour le moment… les fjords.

Cette eau qui ruisselle en cascades le long des hautes parois abruptes, ces sommets enneigés, cette mer de Tasmanie…

Laissons parler les photos et video plutot que les mots…

 

 

 

le long de la route

balade en bateau bien arrosée dans les fjords

 

 

 

et en vidéo…

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